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Capítulo 8 de 10
难经
Traduction d'ensemble
Question : Les masses (accumulations) formées par les cinq organes ont-elles chacune un nom fixe ? À quel mois, à quels jours sont-elles susceptibles d'apparaître ?
Réponse : L'accumulation du foie est appelée féi qì (souffle gras) ; elle siège sous le flanc gauche, sa forme évoque une coupe renversée, avec une “tête” et des “pieds”. Non guérie durablement, elle provoque toux et souffle rebelle, frissons et fièvre comme un paludisme, qui se prolongent des années. Elle survient surtout aux jours wù ou jǐ de la fin de l'été — quand la Terre est en plein essor dans la saison longue, et que la Rate exerce son commandement.
Pourquoi ? Selon la transmission des Cinq Phases : la maladie du Poumon se transmet au Foie, le Foie devrait à son tour la transmettre à la Rate ; mais à la fin de l'été, la Terre de la Rate étant en plein essor, ce qui est en plénitude ne reçoit pas le pathogène ; la pathogénie du Foie tente de retourner au Poumon, mais le Poumon refuse de la recevoir, si bien qu'elle demeure et se condense dans le Foie pour former une masse. On sait donc que le féi qì s'obtient surtout aux jours wù-jǐ de la fin de l'été.
L'accumulation du Cœur est appelée fú liáng (poutre cachée) ; elle naît au-dessus du nombril, grosse comme un avant-bras, montant jusqu'au-dessous du Cœur. Non guérie durablement, elle rend l'esprit agité et trouble. Elle survient surtout aux jours gēng-xīn de l'automne — quand le Métal est en plein essor et que le Poumon exerce son commandement. Parce que la maladie du Rein se transmet au Cœur, le Cœur devrait la transmettre au Poumon ; mais au commandement d'automne, le Poumon étant en pleine vigueur, ce qui est en plénitude ne reçoit pas le pathogène ; le pathogène du Cœur veut retourner au Rein, mais le Rein ne l'accepte pas, donc elle reste et se condense en accumulation.
L'accumulation de la Rate est appelée pǐ qì (souffle d'obstruction) ; elle siège dans l'épigastre, couvrant comme un plateau. Non guérie durablement, elle rend les quatre membres sans force, sans pouvoir se rétracter, provoque un ictère, et l'alimentation ne peut nourrir la peau et les chairs. Elle survient surtout aux jours rén-guǐ de l'hiver — quand l'Eau est en plein essor et que le Rein exerce son commandement. Parce que la maladie du Foie se transmet à la Rate, la Rate devrait la transmettre au Rein ; dans le commandement d'hiver, le Rein étant en pleine vigueur, ce qui est en plénitude ne reçoit pas le pathogène ; le pathogène de la Rate veut retourner au Foie, mais le Foie ne l'accepte pas, donc elle reste et se condense en accumulation.
L'accumulation du Poumon est appelée xī bēn (galop pressé) ; elle siège sous le flanc droit, comme une coupe renversée. Non guérie durablement, elle provoque frissons et fièvre, dyspnée et toux, et peut évoluer en épanchement pulmonaire. Elle survient surtout aux jours jiǎ-yǐ du printemps — quand le Bois est en plein essor et que le Foie exerce son commandement. Parce que la maladie du Cœur se transmet au Poumon, le Poumon devrait la transmettre au Foie ; au commandement du printemps, le Foie étant en pleine vigueur, ce qui est en plénitude ne reçoit pas le pathogène ; le pathogène du Poumon veut retourner au Cœur, mais le Cœur ne l'accepte pas, donc elle reste et se condense en accumulation.
L'accumulation du Rein est appelée bēn tún (poulain qui bondit) ; elle naît au bas-ventre, remonte jusque sous le Cœur, comme un petit poulain qui se précipite, tantôt montant, tantôt descendant, sans heure fixe. Non guérie durablement, elle provoque oppression et souffle rebelle, atrophie des os, faiblesse, insuffisance du souffle. Elle survient surtout aux jours bǐng-dīng de l'été — quand le Feu est en plein essor et que le Cœur exerce son commandement. Parce que la maladie de la Rate se transmet au Rein, le Rein devrait la transmettre au Cœur ; au commandement de l'été, le Cœur étant en pleine vigueur, ce qui est en plénitude ne reçoit pas le pathogène ; le pathogène du Rein veut retourner à la Rate, mais la Rate ne l'accepte pas, donc elle reste et se condense en accumulation.
Telle est la règle essentielle des cinq accumulations.
Ce chapitre explique, par la transmission et l'engendrement des Cinq Phases, le moment de formation et la localisation des “accumulations”. La logique centrale est : le pathogène se transmet selon les relations d'inhibition mutuelle ; lorsqu'il rencontre l'organe en pleine vigueur de la saison, il ne peut continuer ; le pathogène, “voulant retourner et n'étant pas accepté”, demeure alors dans un organe et s'y condense en masse. Cela montre que les anciens tentaient de saisir les maladies d'accumulation avec une vision systémique, sans considérer la masse locale de manière isolée.
Les descriptions de féi qì, fú liáng, pǐ qì, xī bēn, bēn tún peuvent correspondre à des tuméfactions, occupations, accumulations de souffle ou masses fonctionnelles sous les flancs, à l'épigastre ou au abdomen. Mais les appellations anciennes ne peuvent pas être mises en correspondance terme à terme avec les maladies modernes. Prédire la survenue par les jours cycliques comme “jours wù-jǐ de la fin de l'été” relève d'un modèle calendaire des Cinq Phases, dépourvu de preuve factuelle moderne et ne doit pas servir à dater une maladie. Lorsqu'on découvre une masse sous les flancs ou au abdomen, ou une distension persistante, il faut recourir aux examens modernes pour en établir la cause.
Sur le plan émotionnel, réduire la colère accumulée, les soucis prolongés, la tristesse et la peur ; manger avec mesure, éviter les excès alimentaires et les aliments gras et riches ; ne pas négliger les distensions, douleurs punctiformes ou masses aux flancs et à l'abdomen, et faire rapidement des examens de dépistage. Ce sont des recommandations générales d'hygiène de vie, non spécifiques à une maladie.
Traduction d'ensemble
Question : Combien de types de diarrhée existe-t-il ? Ont-ils des noms ?
Réponse : La diarrhée compte cinq types aux noms différents. Il y a la diarrhée de l'Estomac, la diarrhée de la Rate, la diarrhée du Gros Intestin, la diarrhée de l'Intestin Grêle, et la grande accumulation diarrhéique (dà jiǎ xiè), cette dernière se caractérise par un ténesme (épreinte postérieure).
Diarrhée de l'Estomac : les aliments ne sont pas digérés, les selles sont jaunes.
Diarrhée de la Rate : distension abdominale, diarrhée en jet ; dès qu'on mange, vomissements et éructations.
Diarrhée du Gros Intestin : après le repas, le ventre se contracte et se distend avec urgence, les selles sont blanches, borborygmes et coliques abdominales.
Diarrhée de l'Intestin Grêle : pendant la miction, selles mêlées de pus et de sang, douleur du bas-ventre.
Grande accumulation diarrhéique : ténesme, envie fréquente d'aller à la selle sans évacuation satisfaisante, douleur dans le pénis.
Telle est la règle essentielle des cinq diarrhées.
Ce chapitre classe les diarrhées selon l'atteinte localisée des organes et entrailles, déterminant la profondeur du siège à partir des caractéristiques des selles et des symptômes associés : la diarrhée de l'Estomac relève d'une mauvaise digestion ; celle de la Rate, d'une défaillance du transport et de la transformation, avec perte de la régulation de la montée et de la descente ; celle du Gros Intestin, d'une perturbation du souffle intestinal ; celle de l'Intestin Grêle, avec pus et sang et douleur du bas-ventre, indique une atteinte de la couche du sang ; la grande accumulation diarrhéique, avec ténesme et douleur du pénis, suggère une stagnation du souffle du foyer inférieur. Cette classification manifeste une approche de différenciation et de localisation.
Ces cinq catégories offrent un cadre précurseur pour le traitement différencié des diarrhées et des dysenteries. Par exemple, les borborygmes et coliques de la “diarrhée du Gros Intestin”, le pus et le sang de la “diarrhée de l'Intestin Grêle”, et le ténesme de la “grande accumulation diarrhéique” évoquent certaines infections intestinales ou maladies inflammatoires de l'intestin. Mais les anciens n'avaient qu'une classification symptomatique, qui ne remplace pas les examens bactériologiques. En cas de diarrhée répétée, de selles avec pus et sang ou de ténesme, il faut consulter pour établir un diagnostic.
Veiller à l'hygiène alimentaire, éviter le cru et le froid non hygiénique ; manger avec mesure, sans excès ; protéger l'abdomen du froid, maintenir un moral serein. En cas de diarrhée persistante ou de selles sanglantes et purulentes, consulter rapidement, ne pas s'automédiquer.
Traduction d'ensemble
Question : Le “shāng hán” (atteinte par le froid) au sens large comporte-t-il plusieurs classes ? Les pouls subissent-ils des modifications ?
Réponse : Il y en a cinq : zhòng fēng (coup de vent), shāng hán (absorption de froid), shī wēn (humidité chaude), rè bìng (maladie de chaleur), wēn bìng (maladie tiède). Les souffrances sont différentes selon le cas.
Pouls du coup de vent : à la zone cun, flottant et glissant ; à la zone chi, mou et faible.
Pouls de l'humidité chaude : à la zone cun, mou et faible ; à la zone chi, petit et rapide.
Pouls de l'absorption de froid : les trois zones cun, guan, chi ont leurs pouls yīn et yáng tous forts, serrés et rugueux (se).
Pouls de la maladie de chaleur : les pouls yīn et yáng sont tous flottants ; au flottement, glissants ; à l'enfoncement, dispersés et rugueux.
Pouls de la maladie tiède : le souffle morbide circule dans les méridiens ; il faut d'abord déterminer quel méridien est atteint, puis examiner le pouls selon le méridien concerné.
Question : Dans les maladies externes, certaines sont guéries par la sueur (diaphorèse) et l'application fautive de la purgation entraîne la mort ; pour d'autres, la diaphorèse tue et c'est la purgation qui guérit. Comment cela s'explique-t-il ?
Réponse : En cas de faiblesse du yáng et plénitude du yīn, la diaphorèse est adaptée ; la guérison survient après transpiration. L'usage erroné de la purgation peut tuer. En cas de plénitude du yáng et faiblesse du yīn, la diaphorèse peut tuer ; la purgation est adaptée et guérit.
Question : Comment diagnostiquer les maladies de froid et de chaleur ?
Réponse : Froid-chaleur cutané : douleur cutanée, imprimant de ne pouvoir se coucher contre la couche (literie), poils desséchés, nez sec, absence de sueur.
Froid-chaleur musculaire : douleur musculaire, lèvres et langue desséchées et flétries, sans sueur.
Froid-chaleur osseux : le malade est agité, sans tranquillité, sueur incessante, dents déchaussées et douloureuses à la racine.
Ce chapitre répartit le shāng hán au sens large en cinq catégories tout en utilisant des diagnostics par pouls sur cun, chi, flottant, enfoncé, etc. : une première classification des maladies fébriles externes. Le choix entre sueur et purgation repose sur les vacuïté et plénitude de yīn et yáng : lorsque le yáng est vide et le yīn en plénitude, il faut suer ; lorsque le yáng est plein et le yīn vide, il faut purger ; cela illustre le principe “selon le syndrome, établir la méthode”. La triade peau-muscle-os exprime l'idée d'invasion progressive du pathogène externe, de l'extérieur vers l'intérieur.
Distinguer les maladies fébriles externes en plusieurs catégories montre que les anciens avaient observé des étiologies et des expressions cliniques différentes. La diaphorèse et la purgation sont des méthodes qui exigent l'établissement du syndrome par un médecin ; il est interdit de les appliquer soi-même. Une erreur peut aggraver l'état. Leur schéma “peau-muscle-os” est un modèle conceptuel, non l'anatomie moderne, mais il traduit l'idée de niveau de profondeur.
Lors d'une fièvre ou d'une atteinte externe, se reposer dignement, boire beaucoup, observer les variations du chaud/froid ; ne pas céder à l'envie de “couvrir pour faire transpirer” ou d'utiliser des laxatifs. Si les symptômes sont graves ou persistants, consulter rapidement.
Traduction d'ensemble
Question : Comment distinguer la maladie de manie (kuáng) de l'épilepsie (diān) ?
Réponse : Au début de la manie (kuáng) : sommeil réduit, n'a pas faim ; se croit noble et vertueux, se croit éloquent et intelligent, manifeste orgueil et insolence ; rit sans raison, aime chanter, se livre à des actes désordonnés sans cesse.
Au début de l'épilepsie (diān) : abattement moral et mélancolie, corps rigide qui s'écroule, regard fixe des deux yeux.
Dans ces deux affections, les pouls, qu'ils soient yīn ou yáng, des trois zones, sont tous en plénitude.
Ce chapitre distingue manie et épilepsie par les caractéristiques comportementales et affectives : la manie porte vers l'excitation, l'agitation, l'arrogance, ce qui relève d'une plénitude de yáng ; l'épilepsie porte vers la dépression, la rigidité, le regard fixe, ce qui relève d'une oppression du yīn. Le pouls “yīn et yáng des trois zones tous en plénitude” est une vision commune pour ces troubles psychiques. Les anciens observaient déjà différents tableaux de troubles mentaux.
Les descriptions de la manie présentent des similitudes avec les états maniaques ou certaines psychoses en psychiatrie ; la mélancolie et la rigidité etc. de l'épilepsie sont comparables aux états dépressifs ou à certaines crises épileptiques. Mais le classement antique est grossier et ne saurait être assimilé à un diagnostic psychiatrique moderne. Les problèmes de santé mentale requièrent une évaluation professionnelle et ne doivent ni faire l'objet de stigmatisation, ni être différés. La généralisation sur le pouls manque de spécificité diagnostique.
Au quotidien, favoriser l'harmonie des humeurs, un rythme de vie régulier et un bon sommeil. Si une personne du voisinage présente une exaltation ou une dépression persistantes, ou des comportements manifestement anormaux, il faut encourager une consultation en santé mentale, sans la réduire à “caprice”.
Traduction d'ensemble
Question : Les douleurs de tête et de cœur, on les dit “jué” ou “zhēn” ; comment cela ?
Réponse : Les trois méridiens Yang des mains étant envahis par le vent-froid, le qi pathogène demeure et ne part pas : c'est la céphalée jué ; quand le qi pathogène s'enfonce et atteint l'intérieur du cerveau, c'est la céphalée véritable (zhēn).
Une douleur cardiaque née de l'interférence désordonnée entre les qi des cinq organes et entrailles s'appelle ischémie nocturne par retournement du qi ou douleur cardiaque due au rebelle, c'est-à-dire la cardialgie “jué”; une douleur violente, localisée fixe au niveau du cœur, accompagnée de cyanose des mains et des pieds, est nommée douleur cardiaque véritable (xīn tòng). Celui qui présente cette douleur cardiaque vraiment authentique peut mourir le soir s'il survient le matin ; et peut mourir le matin s'il survient le soir.
Ce chapitre différencie, pour les céphalées et les cardialgies, les atteintes méridiennes vs les atteintes viscérales, les formes légères vs graves : la céphalée “jué” est pathogène lié aux méridiens, la céphalée “véritable” est due à l'invasion du cerveau ; la cardialgie “jué”, à un trouble fonctionnel des viscères, tandis que la douleur cardiaque “véritable”, atteinte du Cœur en propre, signalée par la coloration cyanotique des extrémités, marque une extrême gravité. Les anciens ont donc reconnu un risque vital immédiat.
La “céphalée véritable ” doit évoquer des lésions intracrâniennes graves ; la “douleur cardiaque véritable” décrite comme “mort annoncée à la tombée du jour si manifestée le matin” rappelle l'urgence d'un infarctus du myocarde aigu. Les anciens percevaient donc certainement des céphalées et des douleurs thoraciques dangereuses. Mais le texte n'est qu'une description symptomatique, incompatible avec l'urgence moderne ; en présence d'une céphalée ou d'une douleur thoracique brutale, accompagnée d'extrémités froides ou de sueur abondante, une prise en charge urgente s'impose.
Quand une céphalée ou une douleur thoracique forte survient brutalement, ne pas la banaliser comme douleur ordinaire ; surtout si des extrémités froides, des sueurs froides, des nausées s'y ajoutent, un recours à l'urgence est indispensable. De façon préventive, ménager ses émotions, veiller à des horaires réguliers, éviter le surmenage.
Traduction d'ensemble
Question : Le texte de la médecine (médicales)-disons qu'examiner permet de connaître le qi de la maladie : examiner ce qu'on appelle “esprit”— le fait de voir au moyen de la teinte ; eux attribuent à l'inspection : c'est la méthode du praticien "dieu/shen"; écouter en dit long : est appelée méthode du "saint (shèng)". Interroger est méthode "maître ouvrier"; et le palper examen : méthode "adresse ingénieuse". Explique-moi cela ?
Réponse : L'inspection examine les variations des tintes des cinq couleurs afin d'appréhender la maladie. L'auscultation écoute les altérations des cinq notes (les cinq nuances de la voix) pour différencier la maladie. L'interrogation s'enquiert de la préférence du patient pour les cinq saveurs, afin d'apprendre d'où provient la maladie et dans quelle région elle commence ; le diagnostic au pouls observe, au pouls cum (de la partie radiale de l'avant-bras), le vide et le réplétif de manière à déterminer dans quel viscère ou quelle entraille le désordre siège.
Voilà pourquoi, selon le texte de médecine, suspecter la nature du mal hors du corps, par les signes émis “: appellation “saint”; aussi-donc détecter pai (cerner) précis et dirai ainsi clair: de façon révélée à l'esprit immédiat et cette manifestation renvoie à l’expression “esprit” : d’où le recourt au mot “dieu/esprit”.
Ce chapitre permet aux quatre méthodes de diagnostic : inspection, auscultation, interrogation, palpation — au service unique elles ne se complètent? En réalité chaque méthode ne correspond pas seule, chacune éclaire un angle spécifique : verifier nuances des cinq couleurs, écouter l'accent des cinq notes, cibler à l'goût les cinq saveurs, capter le selon/renâit vide/plainte du pouls ; il plaide in fine pour déterminer le “siège aux viscères et entrailles’. L'association des quatre méthodes constitue la base méthodique en diagnostic. L'ux designation’— divine/sentie/sienne-mois échelle idéale vers l'affissage expert.
L'observation (inspection) et l'interrogatoire sont d'une validation correcte : mieux-auscultacion? , une orientation avisée aussi; enfin-palpation renseigne état du influx vasculaire, fonction rhythmique substantielle!! pour corriger tels-les résultats – Imagerie et explorations biologiques avancent mais excèdent ice . Il ne songeas ainsi :,bientôt noter⇒ interprÃter signes modestes ‑ pratais mer là peut être as tout dér?vDpement mystA rique pas mettre emporton toute d'où source formlleux nage excepté plan direct.
Au quotidien, chacun peut observer son teint, ses odeurs corporelles preferences, somnolence?? états émotionnels..., toute anomalii remarque→ cherchant un suivi médical et favoriser contrôlx métaboliquee; instead t’elle-même pas limitair poul–pas .
Avis personnel : cet affichage s’appuie survie classiques médecine chinoise patrimoniale— uni' ou culture savante, doctrinale & historique ; ne saurait representere diagnostèque usage médico— traitement. Si tout désordre —envoy�sm chez (médecin) proper vitesse.